l'harmonie municipale lors du son et lumière 2011Brumes celtes et couleurs chaudes de l'Espagne pour le « Son & lumière » 2011

de l'Harmonie Municipale

Entre paysages musicaux celtes et Andalous, près de 700 spectateurs ont été séduits par le cinquième « Son et lumière » de l'Harmonie Municipale qui a lancé en musique les festivités des 20 ans du Complexe sportif Pierre de Coubertin, samedi 28 mai.

Sur un tapis de brume irlandaise, les 70 musiciens dirigés par Vincent Meurin ont lancé les lents accents de « Cry of the Celts » : peinture musicale des paysages écossais. Ils ont été rejoints par l'orchestre à cordes de l'École Municipale de Musique pour interpréter « Farewell » : une œuvre « pop music » qui valorise violons et violoncelles dans un style très moderne.

Le mythique « aigle noir » de Barbara a permis de mettre en scène les plus petits de l'éveil musical, sous les applaudissements de nombreux parents. La première partie du concert s'est clôturée sur les envolées lyriques d' « Innuendo », mêlant « pop music » et flamenco.

En seconde partie Christian Hennion a présenté le chœur d'enfants de l'École Municipale de Musique, associé à l'harmonie municipale, pour un retour dans l'univers celtique avec « Riverdance ». Dans un style plus burlesque, l'artiste Jovany a proposé une interprétation à la « Jim Carey » du sketch musical qui a fait le succès du célèbre Jerry Lewis : « La machine à écrire ». Le jeune artiste est revenu sur scène pour animer « Hafabra folies », une joyeuse farce musicale. Dans un autre registre, les musiciens ont de nouveau foulé les terres espagnoles pour interpréter « El camino real ».

Autre moment fort, de ce « son et lumière 2011 », « La Traviata » de Verdi a transporté le public dans l'univers lyrique. L'harmonie s'est muée en orchestre symphonique pour accompagner la classe de chant de l'école municipale de musique pour sa première prestation en public.

Pour le final, près de 150 musiciens et choristes sont montés sur scène pour rendre hommage à Jean Ferrat en interprétant un sublime « Aimer à perdre la raison », bisé par le public qui a repris le refrain de cet hymne à l'amour, à la poésie et à la musique.